1 05 2013

Soin des mains : les conseils pour bien choisir sa crème


 

Soin des mains : les conseils pour bien choisir sa crème

Soumises au froid, au vent et aux variations de température, nos mains rougissent et se dessèchent. Avec une belle noisette de crème, on est sûr qu’elles resteront douces. Oui, mais comment la choisir ?

1. La crème doit être nourrissante

– D’être nourrissante et de reconstituer le film hydrolipidique (à la surface de l’épiderme) entamé par le froid, les lavages fréquents, et de maintenir un taux d’hydratation essentiel.
– De protéger en faisant barrière aux agressions, surtout pour les personnes travaillant à l’extérieur, qui ont souvent les mains mouillées ou en contact avec des agents chimiques agressifs, ou encore lors d’épisodes neigeux.
– De réparer la couche cornée, notamment gerçures et crevasses.

Le focus du spécialiste
Aussi exposée que le visage, la peau des mains est plus fine et ne contient que peu de glandes sébacées, ce qui explique qu’elle se dessèche si vite. En hiver, les mains ont besoin de soins réparateurs, riches en acides gras pour les nourrir et en agents cicatrisants pour soigner les gerçures. Il faut les appliquer plusieurs fois par jour, après chaque lavage, et tous les soirs au coucher. Le bon geste ? Masser des poignets jusqu’au bout des doigts pour stimuler la circulation sanguine.

2. Crème riche en acides gras essentiels

Une crème pour les mains doit contenir :

– Des acides gras essentiels et des céramides. Riches en omégas-3 et 6 pour reconstituer la couche cornée, les huiles végétales (argan, abricot, noisette, amande douce, jojoba) et les beurres (de karité ou de mangue) sont les ingrédients stars de ces soins régénérants.
Ils peuvent aussi être d’origine chimique (acide palmitique, acide stéarique).

– Des cires. Destinées à limiter la perte insensible en eau, elles forment à la surface de l’épiderme un film occlusif ou semi-occlusif. Celui-ci empêche l’eau contenue dans les tissus de s’évaporer et d’accentuer le dessèchement.
En bio ou naturel, on utilise de la cire d’abeille et de l’huile de coco (très dense).

En cosmétique traditionnelle, des huiles minérales (cire microcristalline).

– Des composants hydratants. La glycérine (ou glycérol), véritable piège à eau qui hydrate fortement en surface, est l’ingrédient de choix. On peut également trouver des constituants du NMF (facteur naturel d’hydratation) comme l’urée ou du squalane, d’origine végétale ou synthétique, dont la composition est proche du sébum.
– Des antiradicalaires. De la vitamine E, des baies (cranberry, grenade…) qui vont protéger la peau des agressions extérieures.
– Des agents cicatrisants. Ils vont réparer et lutter contre les gerçures et crevasses, comme le panthénol (provitamine B5), qui stimule la régénération tissulaire et améliore le taux d’hydratation cutané.
– Des agents apaisants. Du calendula, de l’eau de rose ou du bisabolol (que l’on trouve dans presque tous les soins pour les mains).
– Des agents de texture. Des émulsifiants (glyceryl stéarate, sodium stearoyl glutamate) aux propriétés émolliantes, qui facilitent l’application de la crème tout en préservant un toucher assez sec…
– Des tensio-actifs (capryloyl glycine) qui favorisent l’étalement.

Ce qu’il faut surveiller.

Les silicones : Utilisés pour leur qualité occlusive, ils permettent de faire barrière et de protéger les mains des agressions climatiques ou chimiques, mais ils ne les soignent pas.

 
 
 
 
 
 
 

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