28 07 2014

Prévenir 5 maux de l’été


 

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Piqûres de méduses, turista, allergie au soleil… Chaque été c’est la même chose, on angoisse de se retrouver confronté à ces bobos bénins mais contrariants. Suivez nos conseils pour ne pas laisser les maux de l’été vous gâcher les vacances.

Les piqûres de méduses
Sur la plage, on les guette, ces petites ombrelles gélatineuses qui nous dégoutent tellement. Mais ce n’est pas tant leur aspect que nous redoutons mais la violence de leur piqûre. Ce sont les tentacules de la méduse qui provoquent des réactions urticantes. Si la sensation de brûlure est douloureuse, la plaie est le plus souvent bénigne. Lorsque vous sentez une douleur intense, semblable à celle provoquée par une décharge électrique puis que cette douleur s’étend, ne cherchez plus : vous venez d’être la proie d’une méduse. Surtout ne paniquez pas et rejoignez le bord en nageant doucement.

En cas de piqûre, commencez par vous rincer avec de l’eau de mer et retirez les filaments collés à la peau à l’aide d’une pince à épiler. Puis appliquez un antiseptique sur la zone touchée. Tamponnez délicatement et surtout ne frottez pas.

Si vous n’avez pas d’antiseptique sous la main, versez du sable sur la plaie et laissez sécher. Puis grattez délicatement : le sable élimine les cellules urticantes qui sont restées collées à la peau.
La solution naturelle : l’huile essentielle de lavande aspic, très efficace grâce à son action anti-douleur.

L’allergie au soleil
La lucite bégnine estivale est la pire ennemie de la mine bronzée. Cette allergie au soleil se manifeste par l’apparition de petits boutons ressemblant à de l’urticaire sur les zones exposées.
La lucite touche pour la première fois les femmes entre 20 et 35 ans même si elles ont bien toléré le soleil auparavant.
Elle épargne souvent le visage pour se concentrer sur le reste du corps. Pour l’éviter, restez à l’ombre au maximum, appliquez de la crème solaire et portez des vêtements longs.

Avant votre départ au soleil, le dermatologue peut vous prescrire un traitement antipaludéen ou, dans les cas plus sévères, des séances de puvathérapie. Elles se pratiquent en cabine après la prise d’un médicament photosensibilisant. Si le traitement préventif n’a pas marché, vous n’avez plus le choix : toute exposition au soleil durant 15 jours est proscrite et il faut appliquer une crème anti-inflammatoire pour calmer la sensation de picotements.

L’astuce naturelle : appliquez du jus de pomme de terre crue ou du lait cru sur les parties atteintes et buvez des décoctions d’orties.

La turista
A Bali, on l’appelle la danse aztèque. Une appellation qui en dit long sur notre état quand nous l’avons attrapé. La diarrhée du voyageur entraîne des douleurs abdominales, une grande fatigue, des nausées et parfois même des vomissements et de la fièvre. Elle peut être d’origine bactérienne, virale ou parasitaire. Elle s’attrape par la consommation d’eau ou d’alimentation contaminée.

A l’étranger, il faut donc prendre certaines précautions : buvez uniquement de l’eau en bouteille capsulée, pelez les fruits, évitez les aliments crus et lavez systématiquement vos mains avant de manger. Un patch anti-turista est actuellement à l’étude. En attendant sa mise sur le marché, continuez à vous brosser les dents avec de l’eau en bouteille.

Si vous êtes atteint, prenez des ralentisseurs de transit de type Imodium, Imossel et lingual. La période de traitement ne doit pas excéder 2 jours car ce sont des médicaments qui constipent.
L’astuce naturelle : mangez du riz, des bananes et des carottes crues. En Afrique, la consommation de jus de baobab est recommandée. Manger de l’ail permet de prévenir la turista. Et surtout, buvez beaucoup d’eau car la diarrhée déshydrate.

Le coup de chaleur
A lézarder toute la journée sur la plage, on peut attraper un coup de chaud avec pour conséquence des étourdissements voire un évanouissement.
Cela commence avec une forte fièvre avec les pupilles qui se dilatent et une sensation de peau sèche.

Parfois, les conséquences sont dramatiques : troubles neurologiques ou décès en cas de forte hyperthermie. Faites d’autant plus attention si vous êtes en compagnie d’enfants ou de personnes âgées, plus sensibles à la chaleur. On ne le répétera jamais assez, mais évitez de vous exposer au soleil entre 10 et 16 heures.

Si vous pensez avoir attrapé un coup de chaud, allongez-vous dans un endroit frais et aéré, desserrez vos vêtements et buvez de l’eau fraîche (mais non glacée). Quand vous avez retrouvé vos esprits, hydratez votre corps avec une douche.

Le mal des transports
Partir loin pour les vacances, voilà ce dont vous rêvez. Mais quand on est malade dans l’avion ou sur le bateau, le voyage peut vite tourner au cauchemar.

Le mal des transports ou cinétose résulte d’une confusion du cerveau face à un décor en mouvement : les mécanismes de l’équilibre contenus dans l’oreille interne ne sont plus en adéquation avec votre vision.

Résultat : des maux de tête, des vomissements et des crises d’angoisse.
Pour éviter de passer une nuit avec la tête par-dessus bord, ne voyagez jamais le ventre vide et évitez l’alcool et les aliments gras.
Certaines odeurs accentuent le mal au cœur. Ne vous installez pas dans un endroit qui sent le mazout ou à côté d’un fumeur.
Si vous êtes sujette au mal des trasports, vous pouvez prendre des antiémétiques une heure avant le début du voyage. Ces médicaments sont délivrés sans ordonnance.

Source > femmeactuelle.fr

 
 
 
 
 
 
 

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