9 05 2014

Allergies: les pollens sont déjà là !


 

Les allergiques peuvent faire le plein de mouchoirs : les pollens de cyprès, d’aulne et de noisetier ont déferlé sur le territoire.

1. Les principaux pollens allergisants du printemps

Comme l’annonce le Réseau national de surveillance aérobiologique, « les pollens ont décidé de militer eux aussi pour la journée de la femme. Présents en force sur l’ensemble du territoire, les allergiques ont vu défiler des pollens de cyprès, d’aulne, de noisetier et le début des pollens de frêne et de peuplier. »

Dix jours avant l’arrivée officielle du printemps, les pollens déferlent donc sur tout le territoire, provoquant également un risque allergique. Cyprès et aulnes sont deux des arbres les plus allergisants (avec un risque allergique entre 4 et 5, sur une échelle qui va de 0 à 5), avec le bouleau, le frêne et le chêne.

A noter : tous les pollens ne sont pas responsables d’allergies. Seules les arbres et les herbacées anémophiles (c’est-à-dire dont les grains de pollens sont disséminés par le vent et non par les insectes) peuvent provoquer des allergies, en arrivent sur nos muqueuses respiratoires.

2. Pollens d’arbres : les dates à risque

Février/mars : attention aux pollens d’aulne, de bouleau, de frêne et de cyprès (risques forts) ainsi qu’au peuplier (risque moyen)
Avril/Mai : attention au platane et au cyprès (risque fort), ainsi qu’au bouleau, au saule, au hêtre et au charme (risques moyens)
Mai/juin : attention à l’olivier (risque moyen)

A noter : Le Réseau national de surveillance aérobiologique met à disposition sur son site un guide d’information sur les principaux pollens allergisants du printemps, en ville et à la campagne.

3. Les 5 signes du rhume des foins

Cinq signes font suspecter une rhinite allergique (autrement dit, un rhume des foins). Des signes que vous pouvez retenir avec le mot PAREO.

– P comme prurit (démangeaisons des yeux, du nez et même du palais).
– A comme anosmie (perte de l’odorat).
– R comme rhinorrhée (écoulement nasal clair).
– E comme éternuements.
– O comme obstruction nasale (nez bouché).

Si les symptômes se déclenchent régulièrement, toujours à la même saison, prenez rendez-vous avec un médecin, qui vous prescrira sans doute un antihistaminique, à prendre tous les jours pendant la période allergisante. Ce qui vous évitera de passer vos journées de printemps à pleurer et à éternuer.

A noter : Les pollens d’arbres (février à mai), de graminées (mai à juillet) et d’herbacées (juillet à octobre) occupent le terrain plus de la moitié de l’année. Mais vous n’êtes sûrement pas allergique à tout. Voilà pourquoi il est important d’identifier les allergènes qui déclenchent vos crises, en pratiquant des tests chez un médecin.

 
 
 
 
 
 
 

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