20 02 2017

Ralph Lauren clôt la semaine des shows à New York


 

 

En plein hiver et pour la deuxième saison, le designer défend sa collection printemps-été et propose la mise en vente au lendemain du show, de ses modèles.

It’s a journey, confie Ralph ­Lauren quelques heures avant son défilé printemps-été 2017. Un voyage qui commence aux portes de sa boutique du 888 Madison Avenue, fermée depuis plusieurs jours, totalement vidée de ses marchandises et réaménagée en jardin exotique aux murs piqués de végétation, de papillons et d’orchidées. Douze mille plants très exactement, pour une mise en scène féerique partagée, jusqu’au 20 février, avec les clients. L’Américain leur offre, par ailleurs, la possibilité d’admirer et de craquer, sans délai (sur le principe du « see now buy now »), pour cette collection de prêt-à-porter inspirée d’ailleurs, de sacs imprimés fauves, de souliers en cuirs précieux et même d’imposants bijoux tribaux.
Pour la deuxième saison, le designer défend ce nouveau rythme de mise en vente au lendemain du show, de ses modèles. Et pas qu’une poignée comme beaucoup de ses confrères anglo-saxons : absolument toutes les pièces qui composent les trente-sept silhouettes du défilé sont disponibles sur-le-champ ! En outre, cette proposition estivale assez éblouissante est particulièrement bien vue. Il fait froid à New York, l’hiver se traîne, et cette luxueuse garde-robe, à l’adresse de femmes qui ne comptent pas, les transporte sous des latitudes où le soleil ne fait jamais défaut.

Souvenirs de farniente

Robes fluides façon cafetans en jersey laqué or, ponchos et tuniques en satin aux nuances épicées, sahariennes en jacquard ton sur ton, gilets en maille artisanale croisant cuir et nubuck, ­sarouels dans des tricots qui coulent, perfectos en cuirs usés à motifs ­fauves, djellabas en voile imprimé et finement rebrodé et robes du soir d’esprit sarong (tel un courant d’air de soie drapée à l’instant) convoquent des souvenirs de farniente sans fin, loin de la routine et de la grisaille ­citadine.
« Nous nous devons de créer la surprise, de stimuler le désir d’achat, observe Ralph Lauren. Mes clientes me connaissent bien. Et vice versa. Elles affectionnent mes classiques tout en recherchant la nouveauté. À la différence des hommes – mes premiers clients quand j’ai commencé -, qui consomment des vêtements, elles s’habillent avec leur cœur, elles peuvent craquer pour des pièces spéciales qui les font simplement rêver. Cinquante ans après mes débuts, j’aime cette idée de me remettre en question, de sortir de mon registre habituel. J’avoue que je n’ai pas vraiment vu le temps passer. Je suis particulièrement fier de tout ce que j’ai pu bâtir entouré de mes équipes. Mais il est important de ne pas se reposer sur ses lauriers dans le contexte actuel. Aussi vais-je plus loin en cherchant à transformer le shopping en une expérience justifiant de s’être déplacé en magasin. »
Il est vrai, le rêve ne s’achète pas sur Internet. Et si le décor floral de la boutique new-yorkaise s’accompagne, jusqu’à lundi soir, de la diffusion en exclusivité du parfum Oud (une des dix références de la Ralph Lauren Collection, prochainement lancée en Europe), les flagship stores de la maison aux quatre coins du monde (avenue Montaigne à Paris) jouent aussi le jeu en proposant ce printemps-été immédiatement.

Tous les passages du défilé Ralph Lauren

Source: http://madame.lefigaro.fr

 
 
 
 
 
 
 

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