3 08 2013

Pour en finir avec nos complexes…


 

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Qu’on déteste notre ventre rond ou nos petits seins, nos fixations négatives révèlent toujours une partie de notre histoire. Pour que nos défauts ne soient plus pour nous des handicaps, voici des conseils pour apprendre à s’aimer… de la tête aux pieds!

On se prive de baignade à la plage sous prétexte qu’on est un peu trop ronde?
La forme de notre nez nous exaspère et on a l’impression que les gens ne regardent que ça? La certitude de notre disgrâce est si profondément ancrée dans notre esprit que tous les arguments visant à nous prouver qu’on est belle restent vains. Il faut dire que la loi esthétique dominante s’impose en tyran… Scruter son corps à la loupe pour trouver la faille est donc devenu, pour plusieurs d’entre nous, une occupation quotidienne.
De plus, notre société axée sur la performance contribue à entretenir notre sentiment d’infériorité. Un dur coup pour l’estime de soi!

Les complexes: innés ou acquis?
On ne naît pas avec des complexes: notre estime de soi et notre confiance en la vie se forgent durant l’enfance. Le regard que nos parents ont posé sur nous ainsi que leurs attitudes, conscientes ou non, peuvent être à la source d’un sentiment de dévalorisation. Toutefois, les parents ne sont pas entièrement responsables de l’interprétation qu’on donne à leurs propos ou à leurs gestes.

S’ils ont autant d’impact sur nos pensées et nos actions, c’est que nous les admirons et les aimons inconditionnellement.

Or, pendant l’enfance, comme notre sens critique est peu développé, nous ne sommes pas encore en mesure de faire la part des choses. Il faut donc d’abord trouver d’où viennent nos complexes en remontant à la source: sont-ils liés à notre éducation, à des moqueries subies à l’école ou à des expériences de rejet? De telles blessures peuvent être la cause de nos complexes.
Pas toujours objective…

Nos fixations négatives ne sont pas toujours fondées sur de véritables défauts; le plus souvent, elles ne correspondent pas à la réalité. Le complexe résulte d’un déplacement de la mésestime de soi sur un aspect de notre anatomie. En fait, il traduit un malaise général, une angoisse existentielle qui peut être liée à la peur de vieillir ou d’être abandonnée.

Mais ce regard négatif sur soi peut aussi exprimer une souffrance ancienne et constante, celle de ne pas avoir été suffisamment regardée de façon aimante par nos parents et d’avoir manqué d’encouragement.

Quand nos imperfections nous freinent continuellement ou qu’elles virent à l’obsession, il n’y a qu’un seul remède: l’acceptation de soi, qui nous permet de relativiser et d’atténuer nos complexes.
5 exercices pour mieux s’accepter!

1. Faire «parler» son corps. On s’allonge sur le dos et on se détend, puis on s’imagine que la partie mal-aimée de notre corps entre en communication avec nous. Primo, on lui demande: «Comment te sens-tu? Qui t’a fait sentir, la première fois, que tu n’étais pas belle? Que m’empêches-tu de vivre?», et on prend le temps «d’écouter» les réponses. Secundo, on se concentre sur les complexes qui révèlent une insatisfaction projetée sur le corps («Si j’avais un ventre plat, il en serait autrement de ma vie sexuelle…») ou une croyance négative (Mes pieds sont énormes!).

2. Se regarder avec bienveillance pour apprendre à s’accepter, car c’est dans notre propre regard que réside le problème. On se contemple, soit devant un miroir, soit sur une photo, puis on dit à haute voix à la personne que nous voyons tout le bien qu’on pense d’elle physiquement.

3. Se confronter à la réalité. Au lieu d’alimenter notre malaise en imaginant la réaction des autres, on assume l’objet de notre complexe et on l’affiche ouvertement. On a honte de son ventre rond et on porte des hauts amples? On s’habitue à dévoiler nos formes en achetant un tricot plus seyant. On se rendra vite compte que cela ne suscite pas de réactions négatives de la part de notre entourage…

4. Dresser la liste de ses forces et de ses habiletés. Même si on ne s’aime pas beaucoup, on évite de se comparer aux autres en se disant qu’ils sont mieux que nous. On visualise la femme idéale enfouie au fond de nous et qui ne demande qu’à émerger. En misant davantage sur nos qualités, on lui fera plus de place au quotidien. Pour éliminer ses complexes, on porte un regard global sur soi plutôt que de traquer la moindre faiblesse.

5. Prendre sa place afin de réaliser que tous les scénarios négatifs que l’on s’est racontés ne sont pas justifiables. Au début, une telle démarche peut renforcer notre anxiété, car aller vers les autres comporte le risque de subir de la désapprobation, mais cela ne dure pas. Prendre sa place permet de se montrer «au naturel», d’échanger, de s’enrichir au contact d’autrui et d’être reconnue comme une personne à part entière.

Source > moietcie.ca

 
 
 
 
 
 
 

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