14 02 2014

Pilule abortive : cri d’alarme de 6 professeurs de gynécologie


 

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Le Figaro s’est procuré une lettre envoyée à la ministre de la Santé de la part de six docteurs dans laquelle ils expriment leur inquiétude. En cause, la pilule abortive Miffee, prescrite aux Françaises alors qu’elle n’a pas subi d’essai clinique dans les règles.

Alors que sur les 250 000 avortements pratiqués chaque année en France, 54% le sont par voie médicamenteuse, six professeurs de gynécologie tirent la sonnette d’alarme à propos d’une pilule abortive mise sur le marché alors qu’elle n’a pas bénéficié d’essais cliniques appropriés. Israël Nisand, du CHU de Strasbourg, Philippe Descamps d’Angers, Hervé Fernandez de Bicêtre, Aubert Agostini de Marseille, Jean-Louis Benifla et Bruno Carbonne de Trousseau à Paris ont écrit une lettre à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, que Le Figaro s’est procuré.

Le médicament qui suscite autant d’attention est le Miffee, du laboratoire français Linepharma. « Le problème », explique le quotidien « c’est que sur le plan réglementaire, le Miffee ne peut être prescrit qu’en association avec un autre médicament, le gemeprost. Petit souci: le gemeprost n’est plus utilisé en France à cause de ses effets secondaires (il provoque des douleurs). » La pilule sera donc prescrite avec d’autres médicaments, sans avoir subi d’essais cliniques pour vérifier que cette association ne soit pas sans risques.

Un strict respect des conditions

En effet, le médicament choisi pour remplacer le gemeprost serait le misoprostol (Cytotec), un anti-ulcéreux de l’américain Pfizer. « Ce qui veut dire que les femmes désirant faire une IVG risquent de se voir prescrire un combiné de deux médicaments qui n’ont pas eu autorisation de mise sur le marché pour l’avortement », remarque Le Figaro. Pourtant, la Haute autorité de santé (HAS) rembourse le Miffee à 65%, le taux maximal de la Sécurité sociale.

« À l’heure où les pouvoirs publics, en particulier à travers des mises en garde de l’Agence du médicament, exercent une pression jamais égalée sur les professionnels de santé pour un strict respect des conditions d’autorisation de mise sur le marché, il paraît inconcevable qu’un rapport émis par une agence gouvernementale (la HAS) soit marqué d’une telle légèreté », écrivent les six professeurs.

Source > topsante.com

 
 
 
 
 
 
 

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