18 08 2014

Ostéoporose : faut-il généraliser le dépistage ?


 

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C’est aujourd’hui la Journée mondiale de lutte contre l’ostéoporose. A cette occasion, l’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR) veut tirer la sonnette d’alarme sur cette pathologie, qui touche 1 femme sur 3 après la ménopause.

« Il faut faire du bruit autour de cette maladie que l’on ne dépiste souvent qu’à la première fracture ! » En cette Journée mondiale de lutte contre l’ostéoporose, l’Association Française de Lutte Anti-Rhumatismale (AFLAR) veut encourager les femmes à prendre en main leur santé osseuse. « Le vieillissement des os n’est pas inéluctable et prendre en charge l’ostéoporose quand la maladie en est à ses prémices, permettrait de réduire ses conséquences souvent dramatiques » insiste l’association qui préconise de proposer aux patientes un questionnaire rapide du risque de fracture en même temps qu’une prescription de mammographie, ce qui permettrait d’identifier leurs risques d’ostéoporose, lors d’une consultation chez le généraliste.

Ostéoporose : quelques chiffres

En France, on estime qu’une femme ménopausée sur trois a une ostéoporose soit entre 2 et 3 millions de femmes. « En outre, il est à craindre que l’abandon des traitements hormonaux de la ménopause, associé au vieillissement croissant de la population, se traduise par une augmentation de l’incidence del’ostéoporose et du nombre de fractures » souligne l’association.

En France, chaque année, l’ostéoporose est responsable de : 51 000 fractures de hanche ; entre 40 et 65 000 fractures vertébrales ; environ 35 000 fractures du poignet ; environ 12 000 fractures de l’humérus et 68 000 hospitalisations dont 83 % chez des personnes de plus de 75 ans et plus de 40 000 séjours en centres de rééducation pendant une durée moyenne de 43 jours.

Un an après une fracture de la hanche, on observe une perte d’autonomie chez 80 % des patientes, un handicap au long cours chez 30 % des patients et un décès chez 20 à 27 % des patients.

Ostéoporose : favoriser l’accès au dépistage

L’ostéoporose pèse donc lourd dans les dépenses de santé publique. Pour un meilleur dépistage des femmes à risque, l’Aflar propose de simplifier le remboursement de l’ostéodensitométrie (un examen non douloureux qui permet de mesurer la densité osseuse et donc de connaître le degré de solidité des os) et d’autoriser le remboursement de cet examen pour toutes les femmes de plus de 60 ans.
Mais en attendant de savoir si vous êtes à risque, on vous propose de découvrir les 5 aliments qu’il vous faut mettre au menu pour conserver des os solides.

Source: http://www.topsante.com/

 
 
 
 
 
 
 

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