30 10 2016

Mais pourquoi sommes-nous obsédés par l’automne ?


 

lautomne  

Selon Kathryn Lively, professeure de sociologie interrogée par le Huffington Post, c’est tout à fait normal, nous sommes programmés pour cela depuis notre enfance.

Dès les premières feuilles qui tombent, un changement s’opère en nous. D’un coup d’un seul, nous nous enroulons au chaud dans un gros chandail tricoté par Mamie, sans quitter notre tasse de chocolat chaud saupoudrée d’une pointe de cannelle. Mue par un enthousiasme aussi insoupçonné qu’inexplicable, nous sentons que tout peut – et va – arriver.

Pour attester de cet engouement, il suffit d’un coup d’oeil sur les réseaux sociaux qui se parent, eux aussi, de jolies couleurs chaudes. À grand renfort de posts sur Twitter et Instagram, chacun se laisse aller à sa passion des feuilles mortes. Pour Kathryn Lively, professeure de sociologie au Dartmouth College, dans l’État du New Hampshire aux États-Unis, interrogée par le Huffington Post, c’est normal : nous sommes programmés depuis notre plus tendre enfance « à penser que l’automne est synonyme de tout un tas de choses excitantes ».

Interrogée par le Huffington Post, la professeure explique que « l’on associe cette saison à la rentrée, aux nouvelles fournitures scolaires, aux retrouvailles avec les copains. Pour la plupart des gens, c’est quelque chose d’enivrant. Et, quand on est adulte, on continue à ressentir l’excitation qui a été la nôtre pendant les dix-huit premières années de notre existence. » Autrement dit, cette réminiscence du renouveau nous donne un nouvel élan et nous rappelle que nous pouvons repartir sur de bonnes bases.

L’automne, un point de repère

La conclusion tirée par Kathryn Lively n’est pas nouvelle. D’autres scientifiques se sont penchés sur la question et ont publié leur résultat en 2013 dans le Journal of Personality and Social Psychology. Selon eux, ce rituel annuel fait partie des « points de repère » qui structurent notre perception du temps, tout comme nos anniversaires ou les dates importantes qui jalonnent nos vies. Ces moments définissent notre notion du temps et « sont intimement liés à la perception de soi, des autres et des périodes de l’année », résume la professeur de sociologie.

La vraie saison des amours

Cet engouement pour cette saison n’est pas nouveau et déchaîne la passion des scientifiques du monde entier. Selon eux, l’automne serait la vraie saison des amours. À Hong Kong, en 2012, la très sérieuse université des sciences et technologies a révélé que, quand nous avons froid, nos neurones nous exhortent à nous réchauffer… autour d’une comédie romantique. L’université de North Norvège s’est intéressé au pic de testostérone pendant les mois automnaux, sorte de période de rut transposée chez les humains. Enfin, selon des données révélées par Facebook, c’est à ce moment de l’année que l’on quitte le plus son statut de célibataire pour lui préférer « en couple » ou « fiancé ».

Source: http://madame.lefigaro.fr/

 
 
 
 
 
 
 

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