29 08 2014

Les troubles du sommeil rendent moins performants


 

 

A l’approche de la journée du sommeil le 16 mars, l’Institut national de veille sanitaire (INVS) rend publique une enquête* sur la relation entre le sommeil et les performances quotidiennes.

On sait qu’une mauvaise nuit suffit à empoisonner notre journée.
A la clé, fatigue, moral en berne, démotivation… Pas terrible pour travailler. Une enquête de l’INVS confirme que l’on n’est pas seule à sentir l’impact d’un mauvais sommeil sur nos performances.

Le sommeil déteint clairement sur le quotidien d’une part non négligeable des Français : un tiers des personnes interrogées dort entre 2 et 6 heures par nuit.
Quant aux troubles du sommeil, ils toucheraient 4 Français sur 10.

Qui sont ces mauvais dormeurs ?
L’étude donne quelques indications : des femmes, des personnes âgées de 55 à 65 ans et des non sportifs.
Au-delà du simple constat chiffré, on s’aperçoit que les troubles du sommeil ont des répercussions évidentes sur les performances des personnes qui en souffrent. Les personnes interrogées affirment avoir des capacités physiques amoindries. Elles avouent notamment avoir plus de mal à passer plus d’une heure dans les transports, à rester debout longtemps, à porter des charges lourdes, etc.

Qui dit mauvais sommeil dit mauvaise concentration
Le manque de sommeil nuit à la forme physique mais aussi intellectuelle. Les mauvais dormeurs éprouvent globalement des difficultés à se concentrer sur des tâches quotidiennes comme « être attentif avec les personnes de son entourage ; être à l’heure à ses rendez-vous ; organiser des projets à moyen terme (professionnels, loisirs, vacances) ; se rappeler des numéros de téléphone, des noms, des rendez-vous… ».

Rien de grave, direz-vous. D’ailleurs, les personnes concernées par ces troubles du sommeil semblent bien le vivre : seulement 16 % des répondants disent suivre un traitement.

Si les conséquences d’un mauvais sommeil sont encore assez mal connues par les chercheurs, on sait néanmoins qu’il peut provoquer des dégâts sur la mémoire. Les mauvais dormeurs seraient également davantage exposés au diabète.

Dans le doute, mieux vaut tenter de rattraper le sommeil perdu en s’accordant une bonne sieste. Là encore, un bémol : celle-ci ne semble pas être entrée dans les mœurs : seul un tiers des répondants affirme faire au moins une sieste par semaine.
Peut-être est-il temps de changer ses habitudes ?

 
 
 
 
 
 
 

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