5 08 2013

Le soleil, c’est bon pour le moral !


 

Il suffit que le soleil nous accueille au saut du lit pour que l’on se sente gonflée d’optimisme et emplie d’énergie. Alors que, quand il pleut sur nos vacances, notre moral est aussitôt en chute libre. Cette réaction n’est pas purement psychologique.

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L’effet dynamisant de la lumière
Le Dr Sylvie Royant-Parola, psychiatre, le confirme : « On sait que la lumière forte exerce un effet dynamisant. Des expériences ont prouvé qu’elle galvanise notre humeur, augmente l’activité physique et accroît nos performances intellectuelles. » On ignore encore exactement par quels mécanismes, mais on soupçonne que, lorsque la lumière pénètre dans l’œil, elle est transformée en signaux électriques qui élèvent le taux de certains neurotransmetteurs dans le cerveau. Si l’on en croit le Pr Bernard Sablonnière, auteur de « La chimie des sentiments », les niveaux de dopamine seraient ainsi augmentés, tout comme ceux de la sérotonine, souvent appelée « hormone du bonheur ».

Certaines personnes sont particulièrement sensibles à cette action. Et elles auront malheureusement tendance à la dépression saisonnière durant les mois d’hiver. Mais comme on connaît désormais l’origine de cette sorte d’hibernation, on la traite très bien par la luminothérapie, qui imite la clarté du soleil. À condition de s’exposer chaque matin à des lampes projetant au moins 5 000 lux. En effet, par une journée radieuse, notre organisme reçoit de 10 000 à 15 000 lux, alors que sous un ciel gris, c’est à peine 2 500… et chez soi encore moins.

Notre horloge biologique dépend de la lumière
Si la luminosité remplit une fonction si importante pour notre corps et notre moral, c’est aussi parce qu’elle sert de médiateur entre l’extérieur et l’intérieur de notre organisme. Un relais indispensable pour que nos horloges internes se mettent en phase avec notre environnement, s’adaptent aux variations saisonnières et se calent sur 24 heures. Sans elle, certains de nos rythmes journaliers, dits circadiens (éveil-sommeil, variations de la température corporelle et des taux hormonaux, appétit et fonctionnement des organes) approcheraient plutôt 25 heures. La lumière leur permet de se synchroniser, de façon à conserver le bon tempo.

« Des cellules dans la rétine (appelées cellules ganglionnaires) ne sont chargées que de cela, explique le Dr Sylvie Royant-Parola. Elles fonctionnent même chez les aveugles, dès lors qu’ils perçoivent la lumière. » Chaque matin, le lever du soleil leur signale une nouvelle journée et notre organisme se reprogramme ainsi sur 24 heures. Toutes ses fonctions se hiérarchisent de façon à ce que chacune arrive au bon moment, ce qui nous rend plus fonctionnelle sur tous les plans. Cette « mise à l’heure » s’effectue par l’intermédiaire d’une hormone, la mélatonine, véritable « donneur d’ordre » de nos horloges. En passant par la rétine, les rayons lumineux vont en effet atteindre l’épiphyse, située au centre de la tête, pour indiquer à cette glande qu’elle doit stopper la sécrétion de mélatonine.

L’influence du soleil combat la dépression
« La mélatonine est très proche de la mélanine, responsable de la pigmentation de l’épiderme et du bronzage, souligne le Dr Royant-Parola. Les deux sont liées à la lumière et fabriquées à partir d’un précurseur, le tryptophane, qui est transformé en sérotonine. » Baptisée « hormone du sommeil », la mélatonine est sécrétée dans l’obscurité. Elle atteint un pic entre 2 et 4 heures du matin, puis diminue pour préparer le réveil. Renseignant l’organisme sur la position jour-nuit, elle est prescrite pour rattraper au plus vite les forts décalages horaires, et dans certains troubles de l’endormissement, notamment chez les plus de 55 ans dont la sécrétion naturelle de mélatonine diminue.

Aux beaux jours, il suffit de profiter quotidiennement de la lumière dont le soleil nous inonde pour restructurer nos rythmes durablement. Cette « cure » dissipera la fatigue (y compris des personnes atteintes de sclérose en plaques ou de maladie de Parkinson). Elle combattra aussi la dépression (nombre de déprimés ont un taux anormalement élevé de mélatonine durant le jour). Enfin, elle permettra sans doute d’atténuer le syndrome prémenstruel (qui serait lié à un dérèglement de l’horloge biologique entraînant un déséquilibre du rapport sérotonine/mélatonine).

Source: http://www.topsante.com/

 
 
 
 
 
 
 

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