20 12 2013

France : l’espérance de vie passée au crible pour chaque région


 

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Selon la dernière étude de l’Institut national démographique, les disparités géographiques en termes d’espérance de vie sont de plus en plus marquées depuis une trentaine d’années dans l’Hexagone. Les chiffres varient légèrement entre hommes et femmes.

Pour vivre heureux, vivons cachés et pour vivre longtemps, vivons… en Rhône-Alpes, PACA, Ile-de-France, sur le littoral Atlantique et dans le Sud-Ouest. En effet, selon les derniers résultats d’une étude menée par Magali Barbieri de l’Institut national d’études démographiques, les disparités interdépartementales de mortalité demeurent marquées en France métropolitaine depuis trente ans. « Elles ont diminué chez les femmes, mais restent fortes chez les hommes », déclare la chercheuse, chiffres à l’appui. En 2007, la différence entre la vie moyenne des deux départements situés aux extrémités du classement (Pas-de-Calais et Hauts-de-Seine) était de 6 ans pour les hommes et de 3,4 ans pour les femmes contre 5,9 ans et 4,2 ans en 1977, lit-on sur l’étude.

A proscrire : les régions Nord, Bretagne et Alsace, les plus défavorisées en France, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes. Au contraire, la ville de Paris, les départements situés au sud-ouest de l’Ile-de-France et ceux de la région Rhône-Alpes, de Midi-Pyrénées affichent des bons résultats de longévité pour les hommes, et les départements au nord du Poitou-Charentes ainsi que dans les Pays de la Loire pour les femmes. D’ailleurs, la région Pays de la Loire gagné la médaille d’augmentation d’espérance de vie à la naissance la plus rapide au cours des trente dernières années.

Morts violentes et cancers

Mais quelle est la raison de ces disparités ? « Les variations départementales d’espérance de vie à la naissance sont étroitement associées aux variations de la mortalité à partir de 30 ans et tout particulièrement à 60-79 ans, mais pas systématiquement à celles de la mortalité des enfants », note la chercheuse dans ses conclusions. En cause donc, selon les régions, les morts violentes par accidents de la route et par suicide chez les jeunes adultes, tout comme le taux de cancers et de maladies cardiovasculaires.

« On peut s’interroger sur le rôle des mesures de prévention mises en place après la vague de chaleur de 2003. Parce que la crise fut particulièrement meurtrière en région parisienne, il est possible que les interventions y aient été d’autant plus effectives et aient contribué à une baisse de la mortalité aux âges élevés plus rapide que dans le reste du pays », se demande Magali Barbieri.

Source: http://www.topsante.com/

 
 
 
 
 
 
 

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