2 10 2014

Être volontaire


 

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« C’est tout dans la tête. »

Je mets au défi de trouver quelqu’un qui n’a jamais employé cette expression.
On vit grâce à notre tête. En effet, c’est le cerveau reptilien qui entre autre fait battre notre cœur et nous fait respirer. Petite parenthèse pour préciser que nous avons 3 cerveaux (reptilien, limbique et néo-cortex).

On « survit » grâce à notre tête. En effet, c’est le cerveau qui contrôle notre volonté. Le cerveau étant un muscle, la volonté se travaille tel des abdos.
Je prends volontairement les abdos en exemple car c’est probablement les muscles les plus durs à avoir et surtout à entretenir.

(Pas d’volontė, pas d’abdos)

Pour beaucoup d’aspects dans la vie on sous-estime trop souvent l’impact que peut avoir la volonté. Comme on a pu voir ici beaucoup de maladies résultent d’un conflit avec notre moi car l’inconscient prend le dessus sur le conscient. Pour pallier ce phénomène, il faut faire preuve de volonté.
Étant donné que cela se travaille, à moins d’avoir une force mentale naturelle, on va forcément se retrouver au pied du mur. C’est alors que 2 choix se présentent à nous.
Le premier, se laisser faire/aller et subir la situation en espérant que ça passe le plus vite possible.
Le deuxième, combattre, dans sa tête, la situation dans laquelle on se trouve ou une maladie/douleur.

A titre d’exemple, suite à mon opération du ligament croisé du genou, on m’avait prescrit un médicament contre la douleur (j’ai oublié le nom, c’est moitié aspirine, moitié morphine). Sauf qu’au bout d’un moment, j’avais beau prendre la dose indiquée, je me réveillais toutes les nuits à cause de la douleur qui devenait insupportable. Après avoir passé quelques nuits blanches à subir, comme une illumination, j’ai commencé à me focaliser sur la douleur, sur l’endroit exact d’où ça venait et tout simplement, j’ai commencé par « lui parler », par lui dire que j’étais plus fort qu’elle, que ce n’était pas la peine de venir, que j’allais la défoncer (littéralement). Au début, je serrais les dents, j’avais l’impression de me retrouver face à Mike Tyson, puis petit à petit, l’adversaire s’est affaibli jusqu’au point de me retrouver face à Brahim Asloum. (C’est une image hein, en réalité il me défoncerait aussi ). Je sentais la douleur arriver et hop, elle repartait aussi tôt sentant la menace approcher.

On est tous différents dans la manière de réagir face à une situation X mais ce que nous avons en commun est la capacité à se relever et passer à autre chose.

Man VS God

Une manière fréquente de réagir à une situation difficile, c’est de s’en remettre à Dieu. De prier. Pourquoi pas.

Le problème c’est qu’en général, on ne connait pas la durée d’attente estimée par le SAV du Tout Puissant. Puis s’il faut, la CIA, le KGB ou des pirates chinois interceptent nos pensées et elles n’arrivent jamais jusque là-haut. On risque d’attendre longtemps.

Blague à part, peut-être est-ce un manque de confiance en soi ou une « ignorance » de notre potentiel mais trop de gens s’en remettent à des facteurs extérieurs alors qu’en réalité, notre cerveau peut nous conduire à des choses incroyables. Pour cela, il faut être dans un état d’esprit adéquat. C’est à dire qu’il faut avoir la volonté d’ouvrir son esprit, de se dire qu’il n’y a pas qu’une seule vérité, celle de TF1, de son propre docteur, de Dieu ou je ne sais quoi. Pour cela, il faut déjà se poser la ou les bonne(s) question(s). Pour reprendre l’exemple d’un article précèdent, Einstein disait dans la théorie de la relativité, qu’il faut remettre les choses en perspective en commençant par se mettre au centre de notre réflexion. A partir de là, chacun doit être capable d’établir un processus de pensée, puis d’actions afin d’obtenir les résultats qu’on pensait inatteignables. Il n’y a qu’à voir les fumeurs désireux de s’arrêter mais qui n’y arrivent pas malgré les patchs, les ci les la, la e-cigarette (hâte de voir une e-bouteille de whisky ou pastis pour les alcooliques) etc. etc. Je suis désolé mais niveau volonté, c’est proche du néant. Certes les facteurs chimiques font que le corps est dépendant mais il y a tout un travail psychique et mental à effectuer pour aller au-delà du manque. Question de volonté.

On est tous Voltaire (Voltaire, volontaire… ok je sors)

On a tous en nous de la volonté. Celle-ci nous accompagne depuis la naissance, un bébé fait preuve de volonté, peut-être plus que tout autre être humain, avec le nombre de fois qu’il va tomber à terre en apprenant à marcher (je crois que c’est de l’ordre de 2000 chutes, tu rends compte?!) si ça c’est pas de la volonté… jusqu’à la mort.

Avec un peu de bonne volonté, on peut tous devenir volontaire et reprendre le contrôle plutôt que de subir, attendre que ça passe ou une intervention du Saint Esprit.

Source: http://www.mesacosan.com/

 
 
 
 
 
 
 

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