18 11 2013

Epilepsie : et si mon enfant souffrait du petit mal ?


 

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Votre enfant semble parfois déconnecté de la réalité ? Peut-être souffre-t-il d’une forme bénigne d’épilepsie. Les réponses à toutes vos questions sur cette maladie également appelée « absence » ou « petit mal ».

Quels sont les symptômes du « petit mal » ?

On observe que l’enfant perd brutalement le contact avec la réalité. Par exemple, il est en train de parler ou de jouer et il s’arrête brusquement, sans réagir, même si on l’appelle ou si on le touche. Puis il reprend son activité exactement où il en était. Il a oublié ce qui s’est passé pendant le temps de « l’absence ». Il n’y a pas d’autres symptômes et rien n’annonce les crises.

Combien de temps peut durer une absence ?

En moyenne, une dizaine de secondes. Les enfants atteints de cette maladie en font beaucoup : 20, 40 voire 100 par jour. Les absences qui durent plus de 20 secondes existent, mais il s’agit alors souvent d’une autre forme d’épilepsie.

Vers quel âge apparaît cette forme d’épilepsie ?

En général autour de 6 ans. Il y a des formes précoces qui débutent à 4 ans ou un peu avant mais, dans ce cas, il s’agit en réalité d’une autre maladie. Des « absences » peuvent toutefois apparaître vers l’âge de 10-12 ans. L’adolescent peut alors souffrir également de crises tonico-cloniques (contractions du corps suivi de secousses violentes avec perte de connaissance brutale). C’est toujours désagréable et très impressionnant pour l’entourage, mais cela ne met pas sa vie en danger.

Y a-t-il des enfants davantage à risque ?

Cette forme d’épilepsie peut apparaître chez n’importe quel enfant sans qu’il y ait de moyen de le prédire. Le plus souvent, ce sont des enfants qui ne présentent aucun signe particulier. Ils n’ont pas d’atteinte neurologique ou de retard dans le développement psychomoteur. Toutefois, environ un patient sur deux avait, auparavant, des troubles de l’attention. Il existe également des formes génétiques. Dans ce cas, il y a plusieurs enfants touchés au sein de la même famille, mais c’est plus rare.

Comment la maladie est-elle diagnostiquée ?

La description des crises par l’entourage met le médecin sur la piste. L’examen clinique est normal. C’est l’électroencéphalogramme (EEG) qui peut confirmer le diagnostic, montrant des ondes électriques spécifiques pendant les absences.

Quels sont les traitements ?

Les antiépileptiques permettent de bien gérer, la plupart du temps, les crises. On prescrit généralement en première intention du Zarontin®, qui contrôle dans 80 % des cas les absences. S’il est mal toléré (douleurs abdominales, nausées, vomissements qui touchent 10 à 20 % des patients), on a recours à la Dépakine®, un antiépileptique plus ancien. Ce médicament peut induire un trouble de l’attention, une hyperactivité ou une modification de la personnalité chez 30 à 40 % des patients.

Sont-ils à prendre à vie ?

Après deux ans sans crise, on arrête le traitement progressivement. La très grande majorité des patients ne fera plus jamais d’absence ensuite. Certains font cependant de nouveau une crise à l’arrêt du traitement. D’autres connaîtront dans leur vie adulte une ou deux crises tonico-cloniques (tremblements).

Source: http://www.topsante.com/

 
 
 
 
 
 
 

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