4 05 2016

Concentration, méditation… Quelques astuces pour éviter de se goinfrer lors d’un repas entre amis


 

amies

Difficile à avaler, mais manger sainement la semaine ne contrebalance pas les écarts et excès gras et sucrés festifs du week-end, selon une récente étude australienne. Cela fait sans doute la différence pour notre bonne conscience, mais pas pour notre intestin qui le vit aussi mal qu’un régime junk food permanent.

Voici quelques astuces pour éviter les excès générés par l’atmosphère festive et conviviale.

Se connecter à son corps

Avant de se mettre à table, il s’agit d’observer sa faim, son état émotionnel pour aller vers un comportement plus juste. En respirant profondément, on peut aborder le repas plus lentement, plus sereinement, à l’écoute de ses émotions et de ses sensations.

S’intéresser aux autres

Vous n’êtes pas avec n’importe qui. Vous êtes censés partager un bon moment avec des gens que vous aimez. Prêtez leur attention. Souvent le fait de manger évite de créer un cadre privilégié pour la discussion. Enfoncez-vous dans le canapé ou dans le dossier de votre chaise à table et laissez vous prendre par la conversation. Si vous êtes à un cocktail, essayez d’engager la conversation avec quelqu’un avant d’envisager le buffet.

Éviter les discussions enflammées

Il y a des sujets qui font mouche et peuvent déclencher de vifs débats ou querelles. Rien de tel pour affoler les coups de fourchette et manger davantage en mode contrarié. Si vous vous sentez visé par un sujet de conversation ou par le comportement de quelqu’un, posez votre fourchette et restez assis tranquillement pour en parler posément ou vous excuser si besoin.

Manger en conscience

Place au mindfuleating, concept très en vogue aux États-Unis qui consiste à faire une méditation autour de son assiette. En écoutant sa satiété, on va réduire les quantités, mieux mâcher et être moins stressé. L’objectif : apprendre à différencier les signaux de faim et ceux de l’angoisse qui parfois se ressemblent (des crampes dans l’estomac, des fourmillements, une fatigue cérébrale, etc.) Avec de la pratique, on peut y arriver avec du monde autour de soi.

Source: http://www.leparisien.fr/

 
 
 
 
 
 
 

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

F A C E B O O K