31 08 2016

Ces habitudes d’été qu’on devrait garder toute l’année au travail


 

habitudes  

Elles nous ont fait du bien pendant ces trois mois d’arc-en-ciel professionnel. On les adopte aussi de septembre à mai.

L’été, il fait beau. Et cette simple donnée météorologique change beaucoup de choses. Une bonne partie de vos collègues est partie. En sortant du travail, les rayons du soleil sont toujours là. Et surtout, l’activité est plus calme. Vous avez ainsi découvert une nouvelle façon de travailler qui vous manque déjà à l’approche du rush de la rentrée. Pourquoi ne pas garder ces bons réflexes, qui sont tout à fait compatibles avec les 9 autres mois de l’année ? On dresse une liste non exhaustive.

Les afterworks en petit comité

L’été, les afterworks se multiplient au gré des allers et retours des uns et des autres. Motif : les gens ont des choses à raconter. Vous avez ainsi écouté les récits de vacances de vos collègues bronzés successivement partis en juin, juillet, août. La moitié de l’open space étant partie s’exiler sur la plage, les verres de fin de journée en petit comité ont été l’occasion d’avoir des conversations de plus de cinq minutes. Encore mieux : chacun a tantôt ramené une ou deux pièces rapportées de son service jusqu’ici méconnues. Votre trombinoscope de connaissances s’est élargi.

Pour le reste de l’année : on garde cet esprit de réseautage « simple, small and smart ». Heureusement, il existe plein d’autres périodes de congés où les collègues font le plein d’anecdotes à raconter. On lance des invitations d’afterwork par petit cercle, en créant les occasions (l’ouverture d’un bar de sushi burritos, la fin d’un gros dossier d’équipe, l’arrivée du printemps…). Évidemment, on ne déroge pas aux giga-afterworks de 50 personnes : ils seront l’occasion d’introduire vos différentes constellations les unes aux autres, pour amplifier votre galaxie.

Des horaires normaux… et une vie à côté

À moins que vous ne travailliez pour un glacier, l’activité de votre entreprise baisse durant l’été. Le coucher du soleil plus tardif vous encourage à continuer votre vie après le travail : promenade, shopping, verre avec des amis, loisirs, sport… Vous sortez à l’heure et découvrez qu’une vie à côté du bureau est possible.

Pour le reste de l’année : pourquoi ne pas prolonger l’essai en vous réservant un moment à vous entre le bureau et votre coucher ? Certes, le travail s’intensifie, il faut gérer les enfants… Il ne s’agit pas d’instaurer chaque semaine une soirée poker de 20 heures à 1 heure du matin mais des petits plaisirs : 30 minutes de piscine, une balade au parc, un cours de langue. Des moments à vous qui permettent aussi de régler vos horaires du bureau pour ne pas céder au présentéisme.

Des déjeuners dehors

Frustrée de n’être partie que dix jours, vous avez profité des pauses déjeuners pour peaufiner votre base de bronzage au parc. Résultat : vous avez découvert les bienfaits d’une vraie pause ailleurs que devant votre ordinateur ou sous les néons de la cafétéria du sous-sol. Aération de l’esprit, petite marche à pieds… Une vraie déconnexion qui vous fait d’autant mieux vous remettre à votre besogne une fois de retour.

Pour le reste de l’année :
on sort déjeuner dehors au moins deux fois par semaine. Même l’automne (les retrouvailles avec le restau japonais), même l’hiver (ce sera le seul moment où vous pourrez voir la lumière du jour). Budget serré ? Au printemps, on redonne ses lettres de noblesse au tupperware du midi. D’un coup, le monde s’ouvre au-delà du bureau et de la maison.

Le mini-bilan salutaire

Justement, ces déjeuners sur l’herbe vous ont donné matière à réfléchir. Vous avez retracé les grandes étapes de l’année écoulée, vos succès, vos échecs. En discutant avec vos pairs, vous avez retenu les leçons de ce qui marchait – ou pas – dans votre entreprise pour accomplir ses ambitions. L’été vous a remis au clair avec vos objectifs et votre situation actuelle.

Pour le reste de l’année :
n’attendez pas l’été ou l’entretien professionnel de fin d’année pour faire le bilan et redéfinir vos priorités et objectifs. Entre les arrivées, départs, ouvertures de postes et autres opportunités sur le marché, votre carrière peut prendre un nouveau tournant à tout moment. Il suffit juste que vous le décidiez. Une mise à jour bimensuelle ne se refuse pas.

Une « e-mage » à votre hauteur

Durant les heures creuses de l’été, ça vous est apparu comme une révélation : vous n’aviez pas actualisé votre photo LinkedIn depuis trois ans. D’un coup, vous avez refait tout votre profil, et enchaîné en vérifiant si votre e-reputation était toujours saine et sauve. Un coup de frais à votre « e-mage » qui vous a donné envie de relancer de vieux contacts endormis dans les limbes du Net depuis trop longtemps.

Pour le reste de l’année : ne soyez pas bonne élève seulement trois mois dans l’année. Soigner ses profils sur les réseaux sociaux professionnels ne vous coûte que quelques minutes par semaine. Parler de votre travail, partager des articles ou contenus qui vous ont plu et lancer deux trois perches par mois pour des déjeuners. L’été prochain, c’est vous qu’on abreuvera de demandes.

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Source: http://madame.lefigaro.fr/

 
 
 
 
 
 
 

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